July 2009 | 2009/10, No: 8

1. Member Assessments

Each year GIO sends out invoices to member companies for their annual assessment. This assessment is based on a dollar amount rate per $100,000 Direct Premiums Written for each member, for the most recent calendar year. In the present case that is 2008. This was done once again in recent weeks.

Unlike other recent years, 2008 stands out for two reasons. First, it was a difficult year for many insurers. Investment earnings and results were both lower than other years, and the need to control expenses was in sharp focus. Second, GIO realized an excess of revenue over expenses, as we have done in other years, but this year we have a new opportunity for that surplus.

In the past we have used each year-end surplus to build a prudent reserve fund, a “rainy day” account. This is good financial practice for any organization. GIO’s reserve fund has been built to a healthy level and does not need to grow further at this point. This allows us to “return” some of our members’ assessments, and we have done that by way of a 10% discount on each member’s invoice. We have also trimmed our budget for the current year to allow for a similar projected result for 2009/10. Although GIO is an independent organization, we are very conscious of where our funding comes from and we strive to provide both value and careful financial management.

 

2. Saudi Arabian Visit

Earlier this month the GIO head office hosted a visit from two officials with the Saudi Arabian Monetary Agency; Mr. Abdullah Al Suhaibani and Mr. Joseph Matta, both with the Agency’s General Secretariat for Disputes & Insurance Violations Settlements Committee.

We were contacted directly “out of the blue” after our guests had conducted internet research on dispute resolution services, found GIO and were impressed by our governance and organization.

Insurance is relatively new to Saudi Arabia, as are the regulatory agencies governing it. The Secretariat is in its third year of existence, and our discussions revealed that our visitors are still in the building stages with their service. By contrast GIO seemed like an older brother or sister, wiser and more experienced. This was a new role for us as we are only seven years old ourselves.

Of particular interest to our visitors was how we handle most cases by speaking directly to the consumer over the telephone. They were able to sit with our two Consumer Service Officers in the Toronto office and see them in action. The Saudi agency only handles written complaints at this point, but our guests became quite enthusiastic about more direct contact after listening in and hearing our CSOs develop a good rapport with consumers.

At our suggestion our guests also arranged a visit with FSCO, the Ontario counterpart to the Saudi Monetary Agency. We were happy to make their journey half way around the world worth while, and to be one more example of how we do it right in Canada.

Thank you for your time and attention.

Brian Maltman
Executive Director, GIO

Juillet 2009 | 2009/10, No: 8

1. Évaluations des membres

Chaque année, le SCAD envoie à ses entreprises membres une facture relative à leur évaluation annuelle.  Cette évaluation se fonde sur un taux exprimé en dollars et appliqué à chaque prime directe de 100 000 $ souscrite pour chaque membre au cours de la dernière année civile, 2008 en l’occurrence.  Ces factures ont donc été envoyées au cours des dernières semaines.

L’année 2008 se distingue des années précédentes de deux façons.  Tout d’abord, ce fut une année difficile pour de nombreux assureurs ; les résultats et les revenus d’investissement étant inférieurs à ceux des années antérieures, la nécessité de maîtriser les dépenses a fait l’objet d’une attention soutenue.  Ensuite, le SCAD a enregistré cette année des recettes excédentaires par rapport à ses dépenses, comme il l’avait déjà fait auparavant, mais les surplus seront cette fois-ci utilisés à une toute nouvelle fin.

Tous les surplus de fin d’exercice ont précédemment servi à constituer un fonds de prévoyance, c’est-à-dire, une « réserve pour les temps difficiles ».  Il s’agit là d’une excellente méthode de gestion financière que tout organisme devrait mettre en pratique.  Ce fonds de prévoyance du SCAD ayant atteint un niveau fort appréciable, il n’est pas nécessaire d’en poursuivre la croissance pour l’instant, ce qui nous permet donc de « réviser » les évaluations de nos membres et d’accorder à chacun une remise de 10 % sur le montant de sa facture.  Nous avons également réduit le budget alloué à l’exercice en cours dans le but d’atteindre des résultats similaires en 2009-2010.  Bien que le SCAD soit un organisme indépendant, nous sommes tout à fait conscients de la provenance des fonds que nous utilisons et c’est pourquoi nous nous efforçons d’assurer une gestion financière aussi rentable que prudente.

 

2. Des visiteurs d’Arabie saoudite

Plus tôt ce mois-ci, le siège social du SCAD a reçu la visite de deux représentants de l’Agence monétaire de l’Arabie saoudite, soit MM. Abdullah Al Suhaibani et Joseph Matta, qui sont membres du Comité de règlement des différends et des violations de contrats d’assurance du Secrétariat général de l’Agence.

Ces visiteurs ont communiqué directement avec nous, à « brûle-pourpoint » pour ainsi dire, après avoir effectué, dans Internet, une recherche sur les services de règlement des différends qui les a menés sur le site du SCAD, dont les modes de gouvernance et d’organisation les ont impressionnés.

Le secteur de l’assurance est encore nouveau en Arabie saoudite, tout comme les organismes de réglementation qui le régissent.  En effet, le Secrétariat n’en est qu’à sa troisième année d’existence, et nos discussions avec les visiteurs nous ont appris que leur service est toujours en cours de constitution.  En comparaison, le SCAD fait figure d’aîné plus expérimenté et mieux avisé, un rôle tout nouveau pour notre organisme qui n’est lui-même âgé que de sept ans.

Les visiteurs se sont montrés particulièrement intéressés à la façon dont nous réglons la majorité des dossiers par téléphone, en communiquant directement avec les consommateurs.  Ils ont d’ailleurs pu observer deux représentants des Services aux consommateurs du bureau de Toronto en pleine action.  L’agence saoudienne ne traite que les plaintes écrites à l’heure actuelle, mais après avoir entendu nos représentants établir de bons rapports avec les consommateurs, les invités ont affiché beaucoup d’enthousiasme à l’idée de recourir à un tel contact direct.

Suivant notre suggestion, nos invités ont également organisé une visite à la CSFO, l’équivalent ontarien de l’Agence monétaire de l’Arabie saoudite. Nous sommes heureux d’avoir rendu leur visite à l’autre bout du globe encore plus profitable et de leur avoir donné un autre exemple de la « façon canadienne » de faire les choses !

Nous vous remercions de votre attention.

Brian Maltman
Directeur exécutif, SCAD